Pas de râteau dans le Rac-Thau !

Il faut avouer qu’à regarder la couverture du topo, certain-e-s ont eu un peu peur. Est-ce qu’on allait avoir le niveau ? Pas pour la grimpe, ça, on gère à Pic & Col. Mais pour le dress-code: on était pas sûr d’avoir la dégaine « fantasme adolescent » qui semblait requise.


Remarquez que le rocher semble content

Mais au final, quand on est arrivé-e-s sur place en ce jeudi 11 novembre 2021, en début d’après-midi, juste au dessus de St-Bauzille-de-Putois, nous avons été soulagé-e-s: pas de vigiles, juste du soleil et de la belle roche. C’est ainsi qu’à commencé une aventure à 12 personnes, pour 4 jours et 3 fois plus de plaisir que la moyenne nationale.


Une partie du Mur des Lamentations (pas celui de Jérusalem)

Ça grimpe fort !

Le Thaurac a d’abord été exploré il y a 10 000 par des moutons sauvages, qui, pour faciliter leur draille (le chemin de la transhumance, vous nous remerciez aux prochains mots croisés), ont décidé d’installer quelques voies. C’est surtout un coin de couenne, aux cotations allant du 4a au 8a (mais si quelques un-e-s se sont risqué-e-s dans le 7a, la plupart ont navigué entre des jolis 5 et 6). Mis à part quelques grandes voies le samedi matin (incluant des initiations pour certain-e-s), nous nous principalement amusés dans les secteurs du Mur des Lamentations et autour de la Grotte des Demoiselles. Sans oublier une petite baignade dans l’Hérault pour 3 vaillant-e-s !


Dans une petite grande voie
Le selfie de la victoire !

Up and down dans Crise de courage

L’Hérault et sa température pas loin de zéro

Après toutes ces émotions, nous avions droit au grand luxe au camping municipal de Montoulieu, où deux bungalows avec tout le confort moderne nous ont accueillis. En plus de plusieurs délicieux plats mijotés (maison!) et de multiples verres de bières, de vin et d’autres boissons, nous avons pu décompresser en jouant à des jeux classiques de P&C (Tamalou) et des futurs classiques (Team Connect, un « Contact » coopératif).

7,5 grimpeur-peuse-s heureux-euses

C’est le cœur triste de partir, mais l’esprit léger d’avoir grimpé que nous sommes finalement repartis vers Grenoble dimanche en fin d’après-midi. Pour affronter notre plus grand défi: les bouchons de l’A7 ! Heureusement, tout le monde à pu surmonter cette dernière épreuve avec brio et avec qu’une envie : y retourner bientôt !

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