Sortie IGLOO IGLOO au lac des pourettes

Je reprends volontairement l’introduction du compte rendu de la construction de l’igloo de l’année dernière : 

Le   jour   dit   nous   nous   retrouvâmes   2   splitboardeurs,   5   skieurs,   4   femmes,   3  hommes. 7 personnes prêtes à lever des tonnes de neige. 

Le lieu choisi fût, après hésitation avec le dôme de bellefont, l’amont de la brèche Robert Nord. Départ 9h30 de Grenoble avec Céline, Béa, Lionel et Benoit au bord de la grand  scenic et Jordan, Chloé et Lucie au bord de la super twin’gloo  pour atterrir vers 10h30 au parking de Casserousse.  De 11h à 13h, la montée de Casserousse au lac des pourettes fût, sans trop de surprise glacée mais surmontable. On ne parlera pas ici des gamelles périlleuses de certain-e-s sur la fameuse descente givrée et les 3 conversions à l’arrivée du lac des pourettes. 

45°08’02.4″N 5°54’03.5 »E : lieu idéal pour notre futur palace des neiges. La parcelle cadastrale de l’igloo définie soigneusement, nous entamâmes le labourage hivernale. Le dos, les doigts, la bouche, les dents. Tout le corps y passa pour monter de toute pièce un magnifique pâtée de neige d’à peu près 2m de hauteur (tout le monde s’y tenait debout à l’intérieur youhou!). 

Nous plaçâmes une bâche sur le dôme, des sacs et skis en contrebas du pâtée (les sacs n’ayant pas trop servi ils furent vite dégagés) afin de délimiter la zone intérieure habitable du palace. Informations supplémentaires : il n’avait pas neigé depuis 2 semaines donc la neige était relativement malléable – couche supérieure gelée + sous-couche de gobelets = 1m30 de neige à notre disposition. 

Suffisait plus que décaisser tout ce bazar blanc. Pas la partie la plus facile et fun. 

Après avoir reçu quelques glaçons et morceaux de neige dans la tronche de la part de certains enivrés de décaissement, nous furent tous très soulagé-e-s de trouver notre logi fort bien à la hauteur de nos attentes (tout simplement un abri assez solide pour dormir le plus au chaud possible). 

On mérita bien cet apéro digne du nom de la sortie, au soleil, avec du génépi, de la bière, de la prune et de l’aspérule. Une soupe de déculpabilisation et une méga fondue nous permîmes de récupérer de cette journée de dur labeur.  

C’est alors que nous essayâmes un jeu où, hélas, personne n’arriva à gagner – le SKULL. Bien que le sommeil ne fût pas princier, la matinée fût bien grâce avec un levé à 10h au grand dam de Lionel (je tiens à souligner qu’il est allé faire pipi pied nu dans la neige pendant la nuit. Chapeau chinois ou devrais-je dire Arapède ;)).

Petite montée au grand Eulier avec une super vue sur la super pollution de Grenoble, euh non pardon sur le Grand Sorbier et Grand Van. 

Redescente à 16h30 pour finir en beauté à l’auberge des Seiglières sur la montée de Casserousse.

Merci à tous-te-s ! 

À oui aussi : on a vu des chamois ! 

Week-end hivernal multi-activités dans le Briançonnais

11 – 13 février 2022

Mi-février, 17 Pic&Coliels sont allés s’essayer à la cascade de glace, successivement à la Grave puis Ceillac. Une découverte pour certain.e.s, l’occasion de ressortir les piolets pour les autres.
Celles et ceux que la cascade refroidissait trop, ont pu aller se réchauffer le long des falaises de la Casse de Prelles. Enfin, un dernier groupe a rejoint le sommet de Tête du Longet, depuis St-Véran, les skis de randos aux pieds.
Un weekend multi-activités réussi donc, où les raclettes, curry et divers breuvages ont su recharger les batteries en soirée !!

Weekend cascade de glace en Haute-Maurienne

13-16 janvier 2022

Participants : Benoit, Bruno, Guillaume, Léo, Max, Nicolas et Gaspard

Acte 1 : ça dit quoi les conditions de glace ?

Pour son premier weekend d’initiation à la cascade de glace, Pic & Col visait le paradis de la glace. Et, comme pour celles à base de crème qu’on déguste au gouter durant les chaudes journées d’été, c’est aussi en Italie qu’on trouve parmi les plus belles glaces sur lesquelles grimper à coup de piolet. À Cogne plus exactement, cette vallée froide habillée sur ses flans par de jolies et impressionnantes cascades. Oui mais voilà, le Covid est là, et rend plus incertaines les conditions du/incertain le passage de la frontière. Pour éviter les péripéties hasardeuses, on se décide à organiser le weekend en France. Mais où atterrir ? Ces premières semaines de janvier sont marquées des deux ennemis des glaciéristes : le redoux et le temps sec. Une collecte d’informations indique que les conditions sont meilleures au sud, dans le Briançonnais et le Queyras. Pas de bol, c’est aussi ce weekend qu’a lieu par là-bas l’ICE-Climbing-Écrins, un gros rassemblement autour de l’activité de cascade de glace. Traduisez : ça va être bondé. On envisage alors de se tourner vers la Haute-Maurienne, mais avec un gros point d’interrogation sur les conditions. Entre temps, plusieurs désistements ont taillé dans les effectifs du groupe. Après concertation, on se motive pour aller voir, confiants dans le fait de trouver de quoi s’occuper au moins deux journées, et on décide de prendre les skis pour les approches.

Comme le dit un proverbe montagnard, « toute course commence toujours par faire les courses ». Nous nous retrouvons donc tous le jeudi soir au Casino Géant (qui, effectivement, est vraiment très grand) pour acheter les repas du soir et les p’tits-déj. Légumes, fruits, café, thé, fromage, céréales, fromage blanc, apéro… Les cabas sont vites remplis, et rejoignent les skis et autres sacs dans le Trafic de Guillaume qui nous a été bien utile pour convoyer tout ce bazar. Et voici les Sept (ni samouraïs, ni mercenaires…) partis dans la nuit noire et froide à la découverte des potentialités glacées et du charme discret de la Haute Maurienne, avec l’espoir d’un weekend animé. Nous ne serons pas déçus !

Arrivés à Val Cenis, nous découvrons ravis le petit chalet que Max nous a dégoté par l’intermédiaire d’un ami. Un grand salon, plusieurs chambres, joliment décoré. Et surtout son emplacement : bien central dans la Haute-Maurienne. Les affaires déballées, les courses rangées, les couchages préparés, les choses sérieuses peuvent commencer.

Guillaume et Bruno s’attèlent à la première des choses sérieuses : déplier pour démêler les cordes neuves.

Acte 2 : « relai vaché ! »

Tout le monde dans le groupe étant autonome en cascade, nous formons des cordées de deux et de trois et partons pour des cascades de plusieurs longueurs.

La cascade du Chatel, un joli terrain de jeu accessible en 40 min de marche depuis le village. Les lignes passent partout : tout à gauche, dans la grotte, à droite, avec la sortie « mixte », ou tout droit.

Ce vendredi, nous nous rendons à la cascade du Chatel, une très belle ligne, aux difficultés modérées mais qui offre tout de même de jolis passages verticaux. La cascade comporte en outre plusieurs voies alternatives ce qui permet de ne pas se marcher dessus. Nous choisissons d’attaquer au centre, avec un premier ressaut d’une dizaine de mètres, un second d’une trentaine, puis un troisième de 15 mètres. La glace est plutôt bonne, l’ambiance est détendue, parfait pour commencer ! Max et Léo choisissent une sortie par une voie « dry » (où l’on grimpe sur du rocher en utilisant les piolets et les crampons). Au sommet, une partie de l’équipe est rassasiée pour la journée. Léo, Max et Gaspard décident de redescendre pour parcourir la rive droite de la cascade qui passe dans une grotte : splendide ! Il est un peu plus de 15h30 quand nous arrivons en haut, il est temps de prendre la descente pour retrouver les autres qui nous attendent au village.

Retour au chalet. Chips et apéro sortis, Bruno se lance dans la préparation d’un risotto qui régalera nos âmes (et nos estomacs) pour le repas du soir. À table, nous discutons de tout et de rien, mais surtout de montagne. Les dernières sorties de chacun, les projets à venir, les bons souvenirs et les galères qui se terminent bien.

On a refait la déco avant de commencer l’apéro.

Samedi. Au réveil, Max est déjà parti depuis une heure. Il a prévu une grande voie mixte avec un pote à lui à la pointe de Tierce, dans les grandes murailles de roche qui voisinent la jolie goulotte Grassi par sa gauche. « Bal masqué », une voie très dure dans laquelle mieux vaut attendre les relais pour faire un petit ♪ décalécatan décalécatan, ohé ohé ♬

Nous autres avons décidé d’aller saluer la cascade de la Frête et ses impressionnants rideaux et cigares de sortie. Depuis le parking, nous distinguons que deux autres cordées nous devancent. Une partie du groupe préfère ne pas aller s’agglutiner à 9 sur une cascade (ce qui est dangereux en raison des chutes de glace) et file un peu plus loin dans la vallée à la cascade de Saint-Landry (d’où la chanson « si trop de cordées sont de sortie, viens faire un tour à Saint-Landry »…). Là-bas, ils trouvent de belles lignes à parcourir. Arrivé en haut, il faut encore tirer des rappels pour descendre. Léo se charge du jeté de cordes, qui font un classique pâté de nœuds. Le temps de tout démêler et de descendre, et le tour est joué. Là dessus, une membre d’un club féminin d’alpinisme présent ce jour là fait remarquer qu’elle a vu une paire de piolets plantée au relai là-haut… « Ah bah oui tient, ils sont où mes piolets ? » lâche Benoit. Bon, y’a plus qu’à remonter.

Guillaume et Gaspard ont grimpé la Frête, avec trois belles longueurs (dont une en flèche avec une autre cordée), sans emprunter le cigare de sortie : trop raide, trop dur. On s’est échappé par la droite, dans une belle ambiance avec une traversée tout en finesse, une sortie au soleil et un grand rappel pendulaire sous des monstres de glace qui ont eu l’excellente idée de ne pas nous tomber sur la tronche, merci à eux.

Le soir, Guillaume et Bruno se sont lancés dans la préparation d’une croziflette. Pour ne rien vous cacher, c’était hyper bon !

Dimanche, et dernier jour déjà. Les infos glanées sur les conditions à droite à gauche ne nous donnent pas beaucoup de possibilités, et ce d’autant plus qu’en ce dimanche ensoleillé, il risque d’y avoir du monde au portillon. On décide de séparer le groupe en deux. Une équipe file en direction de Modane, pour parcourir Pernod Ricard, une jolie cascade de trois longueurs. Il commence à faire chaud, mais l’escalade est possible, avec de jolies longueurs. Un autre groupe part vers le haut, accompagné de Thibault, un guide qui passe un weekend en famille dans le chalet voisin et qui a eu la bonne idée de venir toquer au carreau hier soir. Il nous emmène dans la cascade secrète des guides, plutôt jolie mais à peine fournie en glace. Vers 11h, sur ses conseils, on se décide à aller voir la cascade de Rébruyant, dans le très beau vallon d’Avérole, qui fait pénétrer dans la Maurienne sauvage. Là, nous découvrons une très jolie cascade de deux longueurs. Nous sommes seuls à grimper, l’ambiance est magique avec ce paysage et ces stalactites qui nous entourent !

Le retour se fait avec le coucher de soleil, et nous retrouvons les autres camarades qui, rentrés plus tôt dans d’après-midi, ont eu la gentillesse de faire une grosse partie du rangement/ménage du chalet.

Acte 3 : bonheur et bouchon

Tout le monde le dit : le plus dur en montagne, ce n’est pas la montée, mais la descente. Ce n’est pas le retour à Grenoble depuis Val Cenis à 18h qui a prouvé le contraire ! Parce qu’à la fatigue du weekend s’ajoutent les gros bouchons de l’A41. Bravo à nos pilotes Guillaume et Max d’avoir conduit au retour.

En résumé, un beau weekend à grimper, le tout dans le plus grand respect de l’esprit, non pas celui de l’excellence qui marque trop souvent la pratique de l’alpinisme, mais celui de la camaraderie, où de la cordée naît l’amitié, de l’amitié surgit l’apéro, et de l’apéro de nouveaux projets de sortie 🙂

Initiation ski de randonnée aux Grandes Buffes

Samedi 22 janvier 2022

Participant·e·s : Chloé, Céline, Claire, Manolis, Alexandre, Mathias, Jordan, Rahmat, Julia, Blanca, Adam, Nicolas.

Une partie du groupe

Vendredi 19h, réunion de préparation. En zoom ou présentiel, présents ou absents. Chacun fait comme il peut avec sa capacité du moment… Petit avant-goût de la journée du lendemain. Adam et Mathias qui ont tout préparé vont nous encadrer ! Rdv le lendemain 7h15 devant chez Adam.

Samedi 7h15, 7h30, on approche plus les 7h40 quand sonne le départ. La nuit noire laisse place au jour qui se lève doucement derrière les sommets enneigés.

A 9h00, arrivée sur le parking, à 9h04 les premiers rayons de soleil apparaissent au-dessus des cimes pour lancer la journée ! On mettra cinq étoiles 😉

L’échauffement…

Nous voilà donc à 12 ou 10, je ne sais plus. Ya le groupe de ceux qui savent skier, le groupe de ceux qui sont en split, et puis ceux qui se sont ajoutés cette semaine, et puis le groupe des autonomes, et ceux qui n’ont pas skié depuis 20 ans, ceux qui n’ont jamais skié de leur vie ou même fait de la luge, bref qui n’ont aucune idée de quoi on parle, et ceux qui savent faire du snow mais qui sont là en ski.

L’ascension !

Mathias ouvre la marche, Adam la ferme, entre deux on joue de l’accordéon. Entre ceux qui disent qui sont lents mais en fait qui sont rapides, ceux qui marchent sans s’arrêter, ceux qui vont vite, ceux qui vont vite mais qui s’arrêtent souvent, ceux qui suivent, ceux qui discutent au milieu avec un qui appartient au groupe de devant et un qui appartient au groupe de derrière, ceux qui ont des ampoules et qui doivent s’arrêter, tant mieux ils appartenaient au départ au groupe de derrière, ceux qui déchaussent pas loin du début et qui veulent continuer à pieds… On ne sait plus vraiment qui est dans quel groupe, combien on est, ni d’ailleurs le nombre de groupes, mais peu importe, le chemin est agréable, la vue est magnifique, le soleil brille, même le vent s’est arrêté, et certains se tapent des barres.

Ça y est on a toutes et tous fini par arriver au sommet… toutes et tous skis aux pieds !

Pause longue pour certains, pause courte pour d’autres. Le vent vient de se lever au sommet. La descente, ça ressemble à l’aller. Y’a le groupe de ceux qui partent pour mieux remonter pour mieux redescendre. Y’a ceux qui n’ont pas le choix, il va bien falloir descendre à ski ou sur les fesses, et y a le groupe de ceux qui ne voulait faire ni l’un ni l’autre, des autonomes ou pas, ajoutés en dernières minutes, bons skieurs et pas vraiment skieurs qui vont faire leurs traces entre deux, avec une sieste au milieu. Bref, pendant que certains descendent à grande vitesse, d’autres descendent tant bien que mal sur les fesses, et le reste fait la sieste. On ne sait plus qui est qui, qui va avec qui, mais le compte est bon !

Quelques heures plus tard – hé oui ! remonter ça prend du temps, faire la sieste aussi et on ne vous parle pas d’apprendre à skier… – nous voilà donc à nouveau tous et toutes réunis sur le parking, et la journée n’est pas finie.

19h, retour à Gre, Adam nous ouvre sa porte, la bière est bien méritée, Rahmat a appris à skier ! Il ouvre la bouteille qu’il a porté toute la journée dans son sac à dos avec ses chaussures de marche… et c’est partie pour l’infini du fini, le fini de l’infini, quelques formules mathématiques entre plusieurs pas de danse, les bières qui s’accumulent et l’amaretto qui apparaît, nous sommes en Italie, nous débattons, nous ne savons plus véritablement de quoi, mais une fois de plus peu importe !

Dimanche, 2h du matin, il est temps de clôturer la sortie, certains repartent en tenue de soirée avec leurs chaussures de snow au pied… Nous sommes bien à Grenoble, et la sortie ski est terminée !

Un nouvel an au cœur des Calanques

Le port de Morgiou, notre chez nous pour la semaine

Quoi de tel que l’air marin, le soleil et le calcaire blanc des Calanques pour se remettre des repas de Noël ? C’est une semaine de rêve qui s’annonçait, dans un cabanon pittoresque au cœur des Calanques déniché par Béatrice.

Finalement le soleil n’aura pas toujours été au rendez-vous, mais cela n’a pas entamé notre motivation et notre bonne humeur. Couenne, grande voie, danse verticale, baignade pour les plus valeureux, randonnée, il y en a eu pour tous les goûts !

En parlant de goût, les estomacs n’ont pas été négligés : chacun a mis la main à la pâte pour nous régaler, et le réveillon a été l’occasion de déguster moules, huîtres et palourdes, parce qu’on était quand même dans un cabanon de pécheurs.

En bref, un passage à 2022 (ou 2023 ?) plutôt réussi !

Formation secours en avalanche : avoir son matériel c’est bien, savoir s’en servir c’est mieux !

Récit de la formation au sauvetage de victime d’avalanche du 18 décembre, par Camille, une des participantes. À vos DVA/pelles/sondes, prêt·es, partez !

Ils m’entraînent au bout de la nuit !
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Venez échanger autour du film « Les emmerdeurs »

Pic&Col propose le mercredi 8 décembre à 19h au Barathym une soirée projection et échanges autour du film « Les emmerdeurs » (produit par France Nature Environnement Languedoc Roussillon et la Fédération française de la Montagne et de l’Escalade – Comité Hérault). 


Tout le monde est invité à prendre part à cette réflexion qui nous concerne tous. 
Nous pourrons poursuivre les échanges autour d’un verre et de quoi grignoter. 

Pas de râteau dans le Rac-Thau !

Il faut avouer qu’à regarder la couverture du topo, certain-e-s ont eu un peu peur. Est-ce qu’on allait avoir le niveau ? Pas pour la grimpe, ça, on gère à Pic & Col. Mais pour le dress-code: on était pas sûr d’avoir la dégaine « fantasme adolescent » qui semblait requise.


Remarquez que le rocher semble content
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Mi-octobre, ça Presles ou pas ?

Du 16 au 18 octobre, un joli groupe (13 !) de Pic Ecoliens se sont lancés à l’assaut des falaises de Presles. Presles, c’est un immense terrain de jeu avec 5KM de falaises continues, des grandes voies plutôt aériennes, un calcaire aux couleurs de l’automne.

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Dis-Bon-A(oût) : Pic&Col dans les Écrins !

Du 06 au 09 août, un solide groupe de 13 Pic&Coliens, Pic&Coliennes, s’est aventuré en Oisans à la découverte (ou redécouverte pour certaines et certains) de la Dibona et de ses environs, sur une idée originale d’Alexandre (également à l’origine de ce magnifique jeu de mot constituant le titre de cet article 🙂 !).

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